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Hostellerie Le Castel Dernière mise à jour :
5 septembre 2010 |
Le village - Le Pâquier-Montbarry
Le Pâquier
Au nord, les regards se portent sur la plaine de Bulle. Au midi, l'œil embrasse la chaîne des Vanils, grutiers que domine et ponctue le sombre Vanil-Noir. Là, perché sur son éperon de verdure et ses tours médiévales règne l'antique Gruyères, flanquée de son château. ![]() Rue du village depuis l'Eglise Le Pâquier d’aujourd’hui mélange innovation et tradition, et les lieux d’hospitalité ne manquent pas: hôtel, Bed & Breakfast, lieu de retraite, de prières ou maison de repos.
MontbarryMontbarry, qui désigna d'abord une éminence élevée de huit cents mètres environ, à l'ouest de Pringy, près de la ferme du Loup, fut ensuite donné à la station thermale ![]() Montbarry C'est le 8 juillet 1784 que le Docteur Blaise Thorin de Villars-sous-Mont découvrit la source sulfureuse ou du moins, la mit en valeur car on peut admettre qu'elle était déjà connue avant cette époque. L'analyse en fut faite le 2 août 1825 par David Luthy, pharmacien bernois. L'eau limpide, transparente ne devenait laiteuse qu'au contact de l'air. Son odeur était fétide, sa saveur fade et nauséabonde, sa pesanteur à peu près égale à celle de l'eau distillée. Douce au toucher, elle blanchissait le linge mais noircissait les métaux. On employait ces eaux avec succès pour adoucir l'âcreté du sang, guérir les gales opiniâtres, les dartres rebelles et en général toutes les maladies cutanées. Les bains convenaient aux personnes nerveuses et délicates et de tempérament irritable. Montbarry fut la station à la mode de nombreux estivants venus de France, d'Angleterre et même d'Amérique. Considéré comme station thermale et également comme lieu de convalescence grâce à sa situation exceptionnelle, près des forêts, presque en montagne, où l'air est vif et fortifiant, stimule l'appétit et tonifie l'organisme fatigué.
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